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  • Valérie Farcot ex Ferré
  • Je suis séparée et la mère de 3 garçons
3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 22:03

 

AVEZ-VOUS DÉJÀ OBSERVÉ OU VÉCU CETTE SORTE DE GÊNE OU DE MAL ÊTRE QUI VOUS ASSAILLE À L’IDÉE D’ÊTRE PRIS EN PHOTO?


Voici une invitation à vous prendre au jeu (je) de cet
"exercice difficile !!"
avec tout le respect et la bienveillance de mon ami
Jean-Guy de la Casinière*.

 

Je suis sûre que vous ne regretterez pas de vous offrir ces
"Portraits libérateurs et thérapeutiques".

 

Témoignages bien venus !

 

"Ce n'est pas la personne que tu es qui te retient, mais la personne que tu crois être". Auteur inconnu

 

JOURNÉE « ÊTRE EN IMAGE »

 

Quelles sont les possibilités pour que la peur d’être pris ou prise en photo disparaisse ?

Pour que cesse à jamais le jugement que j’ai de mon image ?

Pour qu’un portrait de Moi exprime ma joie d’être, et montre l’être infini que je suis  ?


Samedi 14 mars, je vous propose de vous « tirer le portrait » en studio dans l’aisance et la joie,... dé-créant ainsi glorieusement nos conditionnements à propos de nos corps et l’image que nous avons de nous-mêmes.


Maquillage bienveillant et une demi-heure de prise de vue par personne dans un très sympathique studio parisien.

Les enfants sont aussi les bienvenus.


A la clef : 3 portraits de vous en haute définition.

Tarif : 100€ par personne


PLUS D'INFORMATION :  https://www.facebook.com/events/901870886511739


INSCRIPTION CONTACT : delacaz@me.com

 

 

*Jean-Guy est  non seulement photographe, mais aussi facilitateur Access Bars ayant suivi, les classes, fondation, Niveau 1 et Corps.

 

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Valérie Ferré-Farcot
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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 19:36

 

  Nelson Mandela : un premier pas vers la liberté

 

 

 

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Comment agir ou réagir en ces heures troubles où la violence semble omniprésente ? Les chaînes ne sont pas toujours celles que l’on croit…

Nelson Mandela, qui a souffert l’univers carcéral de nombreuses années, nous rappelait déjà l’importance de semer l’amour et la bienveillance.

Souvenons-nous.

 


J’ai toujours su qu’au plus profond du cœur de l’homme résidaient la miséricorde et la générosité. Personne ne naît haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de son passé, ou de sa religion. Les gens doivent apprendre à haïr, et s’ils peuvent apprendre à haïr, on peut leur enseigner aussi à aimer, car l’amour naît plus naturellement dans le cœur de l’homme que son contraire.

 

Même aux pires moments de la prison, quand mes camarades et moi étions à bout, j’ai toujours aperçu une lueur d’humanité chez un des gardiens, pendant une seconde peut-être, mais cela suffisait à me rassurer et à me permettre de continuer. La bonté de l’homme est une flamme qu’on peut cacher, mais qu’on ne peut jamais éteindre. Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine, il est enfermé derrière les barreaux des préjugés et de l’étroitesse d’esprit. Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu’un d’autre de sa liberté, tout comme je ne suis pas libre si l’on me prive de ma liberté.

 

L’opprimé et l’oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité. Quand j’ai franchi les portes de la prison, telle était ma mission : libérer à la fois l’opprimé et l’oppresseur. Certains disent que ce but est atteint. Mais je sais que ce n’est pas le cas. La vérité, c’est que nous ne sommes pas encore libres ; nous avons seulement atteint la liberté d’être libres, le droit de ne pas être opprimés. Nous n’avons pas encore fait le dernier pas de notre voyage, nous n’avons fait que le premier sur une route plus longue et difficile. Car être libre ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. La véritable épreuve pour notre attachement à la liberté vient de commencer.

 

 

Nelson Mandela

   
 

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 15:17
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  Un texte de Martin Luther King - "Dans la nuit du monde"


... plus que jamais d’actualité

 

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Aujourd’hui, dans la nuit du monde et dans l’espérance de la Bonne Nouvelle, j’affirme avec audace ma foi dans l’avenir de l’humanité.
Je refuse de croire que les circonstances actuelles rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure.
Je refuse de croire que l’être humain ne soit qu’un fétu de paille ballotté par le courant de la vie, sans avoir la possibilité d’influencer en quoi que ce soit le cours des événements.
Je refuse de partager l’avis de ceux qui prétendent que l’homme est à ce point captif de la nuit sans étoile du racisme et de la guerre, que l’aurore radieuse de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir une réalité.
Je crois que la vérité et l’amour sans conditions auront le dernier mot effectivement.

La vie, même vaincue provisoirement, demeure toujours plus forte que la mort.

Je crois fermement que, même au milieu des obus qui éclatent et des canons qui tonnent, il reste l’espoir d’un matin radieux.
J’ose croire qu’un jour tous les habitants de la terre pourront recevoir trois repas par jour pour la vie de leur corps, l’éducation et la culture pour la santé de leur esprit, l’égalité et la liberté pour la vie de leur cœur.

Je crois également qu’un jour toute l’humanité reconnaîtra en Dieu la source de son amour.
Je crois que la bonté salvatrice et pacifique deviendra un jour la loi.

Le loup et l’agneau pourront se reposer ensemble, chaque homme pourra s’asseoir sous son figuier, près de sa vigne, et personne n’aura plus de raison d’avoir peur.


   

 

 

 

Et pour accompagner ce texte, un beau mantra de Paix chanté par Tina Turner

"Sarvesham Svastir Bhavatu"


   

 

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Valérie Ferré-Farcot
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