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  • Valérie Farcot ex Ferré
  • Je suis séparée et la mère de 3 garçons
4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 21:15

 

 

Grâce à un solide entraînement de sophrologie et en utilisant des images mentales positives, j'ai moi-même mis au monde mes 3 enfants sans péridurale et dans un grand et "vrai" bonheur.  Cet article résume assez bien le processus qui consiste à apprendre à substituer une image mentale de la douleur par une autre plus positive, et ainsi  améliorer singulièrement les sensations douloureuses, voire intolérables. Je me réjouis que cette publication dite "scientifique" prouve  ce que certains cherchent encore à nier ou ignorer.

 

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LE POUVOIR DE L'IMAGINATION CONTRE LA DOULEUR

 


La douleur est une sensation physique. Mais elle est associée également à des images mentales. Ainsi, une personne qui souffre de sciatique peut se représenter sa douleur comme une onde qui se propage dans sa jambe, une autre peut ressentir une douleur fulgurante comme un « coup de poignard » ou une « morsure ». Une étude menée à Vancouver vient de montrer qu’en apprenant à substituer une image mentale de la douleur par une autre plus positive, on peut améliorer singulièrement ses sensations.

57 volontaires d’un centre de rééducation ont été recrutés pour participer à l’expérience. Chacun a d’abord évoqué ce qu’il ressentait en souffrant. Puis la moitié des participants ont été invités à voir leur douleur différemment en s’imprégnant d’une nouvelle image mentale. Par exemple, une personne éprouvant une douleur chronique aux articulations imaginait que le trajet de la douleur correspondait à la propagation d’un produit bienfaisant, destiné à la calmer et à booster son énergie.

Le résultat est assez étonnant : après quelques minutes, les personnes ressentaient une nette amélioration de leur état. "Le déclin de la douleur est rapide, facile à activer et ses effets sont importants" indiquent Clare Philips et Debbui Samsom, les deux chercheurs qui ont dirigé l’étude.


L’anxiété, la tristesse et le sentiment de dépendance liés à la douleur connaissent également un net déclin. Le groupe de contrôle qui n’a pas mené l’expérience n’a pas, bien sûr, connu d’amélioration. Mais dès lors qu’ils sont soumis à la même expérience d’imagerie mentale, les nouveaux participants déclarent eux aussi éprouver une amélioration de leur état.

Cette étude confirme de nombreuses autres recherches sur la douleur menées ces dernières années : elles montrent, non pas que la douleur est « dans la tête », mais que les facteurs psychologiques jouent en tout cas un rôle important dans la façon de l’affronter.  

 

Article de Victor DELATOUR
publié le 31/10/2012
http://le-cercle-psy.scienceshumaines.com

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