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  • Valérie Farcot ex Ferré
  • Je suis séparée et la mère de 3 garçons
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 08:43

 

 

J'ai envie de vous parler "d'EUX"

 

 

Voici deux Êtres, une exposition de photos et un livre qui m'ont touché en me faisant découvrir leur humanité. S'ils le font, alors c'est que je peux aussi et que chacun le peut assurément. 


"Il vaut mieux allumer une lumière que crier tout seul dans la nuit. " Proverbe africain. 

 

 

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Diplômé d’HEC, Tristan Lecomte a fait ses débuts chez L’Oréal avant de s’engager dans l’entrepreneuriat social dès 1998. Après s’être dédié à Alter Eco, entreprise de commerce équitable qu’il a fondée et dirigée pendant plus de 12 ans, Tristan Lecomte se consacre désormais à la mise en place et au suivi des programmes de lutte contre la déforestation, initiés dans le cadre du collectif Pur Projet qu’il a créé en 2008.

Tout au long de son parcours au sein d’Alter Eco, Tristan Lecomte n’a cessé de tisser des liens forts, fraternels, et privilégiés avec les petits producteurs agricoles. Ces rencontres ont été la source d’actions concrètes développées pour soutenir les producteurs, grâce au commerce équitable et à l’agriculture biologique. A présent, via les marchés de la compensation carbone, il accompagne les petits producteurs vers toujours plus d’indépendance.

Tristan Lecomte s’est récemment installé en Thaïlande pour vivre au plus proche de la terre. Il est aujourd’hui, lui-même, un petit producteur de riz bio et un planteur d’arbres. « Je souhaite humblement suivre l’exemple de Pierre Rabhi, qui allie la sagesse aux gestes », confie-t-il. Figure de proue de l’entrepreneuriat social en France, impliqué depuis plus de 12 ans dans la sensibilisation et l’éducation au Développement Durable, Tristan Lecomte renouvelle également son engagement dans la transmission de l’information auprès de la société civile. Un ouvrage « Comment je suis devenu plus humain » aux éditions Flammarion retrace son parcours et une série documentaire « Un Autre Monde » sur les filières agricoles au Sud et la mondialisation sera diffusée à partir de septembre 2011, sur France 5.

Lire la suite de l’article sur CDurable.com

 

      Eliane de Latour signe un fascinant geste d'anthropologie engagé

 

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Exposition gratuite de photographies du 15 novembre au 15 décembre 2011 sur ces jeunes femmes qui se vendent dans la ville d’Abidjan, la capitale économique et le grand port de la Côte-d’Ivoire, où les clients savent bien qu’ils vont trouver des « fraîchenies », des fraîches de 14 à 25 ans.

Venues massivement du Nord après la guerre en 2002, ces « go » pratiquent une prostitution de survie. Oubliées des politiques d’aide au développement, elles vivent dans l’angle mort du monde.

Eliane de Latour a saisi ces jeunes femmes sur le vif, dans leur environnement. Son travail s’est essentiellement centré sur des portraits posés, le jour, la nuit, à la recherche de leur subjectivité dans ces lieux fracassés.

Dans un parcours scénographié, l’exposition dévoile une jeunesse sans-filet, massacrée. Révélant ces belles oubliées,  Eliane de Latour signe un fascinant geste d'anthropologie engagé


Le comité de parrainage était notamment composé de Laure Adler, Jane Evelyn Atwood, Christian Boltanski, Tiken Jah Fakoly, Jean Gaumy, Stéphane Hessel, et Jean-Christophe Rufin.

Maison des Métallos, du 15 novembre au 15 décembre 2011, entrée libre, Métro Couronnes, ou Parmentier .

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Valérie Ferré-Farcot
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thomasson 17/11/2011 21:22



Je partage. Tu as raison d'avoir envie d'en parler.